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Serge VanKerck

BRUXELLES

Serge VanKerck est-il le secret le mieux gardé de la scène artistique bruxelloise? Autodidacte, grand timide (il panique à l’idée de devoir commenter ses tableaux), rare artiste à être complètement dépourvu d’ego (c’en est même inquiétant), Serge VanKerck a peu exposé et jamais rien montré de sa production récente. De 1977 à 1989, il a travaillé avec Yves Rhayé qu’il observe peindre et sculpter. En reproduisant les gestes de son mentor et en s’affranchissant de sa technique, il développe un univers onirique qui doit autant à la tradition surréaliste qu’à ses propres fantasmes. Les toiles de cette époque évoque alors une fascination pour les paysages intérieurs, les motifs organiques et les voyages immobiles. L’ensemble de ses pièces sculptées forment une galerie de personnages hors-normes – créatures fantastiques, monstres grimaçants, bêtes congénitales - révélant un goût certain pour l’étrange comme source de beauté.

En 1999, Serge VanKerck opère le virage de l’abstraction vers la figuration. Commence alors une longue période durant laquelle il explore toutes les pistes offertes par la réalisation de portraits. Une recherche qui le mène vers le théâtre où il signe plusieurs tableaux qui s’intègrent aux décors des pièces à succès de son compagnon Sébastien Ministru. Pièces dont il signe aussi la scénographie. Sur la scène du Théâtre de la Toison d’Or, pour les besoins d’«Excit», il réalise une gigantesque fresque composée de dix-huit tableaux autour de la question du corps fragmenté tel que revendiqué par le cinéma pornographique.

En 2003 et 2005, pour les besoins de deux spectacles du TTO, il peint des toiles s’incorporant à l’espace scénique de «Psy» (quatre grands formats sur le thème de la psychanalyse) et de «La fête des mères» (six tableaux citant le kitsch comme référence artistique ultime.) En 2013, toujours pour Sébastien Ministru, il signe l’affiche de «Ciao ciao bambino». Depuis, il n’a cessé de travailler le portrait, multipliant les expériences dans un vaste projet pictural focalisé sur l’idée de famille – la sienne, mais aussi celles formées par les ami.e.s, les animaux et même les célébrités si loin mais si proches de nous.

À défaut d’exposer dans la vraie vie, Serge VanKerck a vu ses œuvres apparaître dans «Apprendre à lire», roman de Sébastien Ministru qui s’est inspiré de son compagnon pour créer le personnage d’Alex, célèbre peintre dont il décrit avec précision plusieurs toiles. Ces toiles existent vraiment. Ce sont celles de Serge VanKerck que le public va enfin pouvoir découvrir. Un événement qui ramène l’artiste à un état initiatique – celui de la révélation.

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